Énoncé de foi
Préambule
L’Évangile signifie de bonnes nouvelles, les meilleures nouvelles que quiconque peut entendre.
L’Évangile annonce que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique pour mourir sur la croix afin de sauver les pécheurs perdus. Jésus-Christ a payé le prix pour nos péchés. La résurrection de Christ rend la nôtre possible. Quiconque croit en Christ ne périra pas mais héritera la vie éternelle (Jean 3.16; 5.24). Jésus-Christ est le seul Sauveur, le seul et unique médiateur entre Dieu et les hommes, le seul espoir de ce monde (Actes 4.12 ; 1 Timothée 2.5).
Les enfants peuvent comprendre l’Évangile; il est si profond que les théologiens les plus érudits ne peuvent en épuiser les richesses.
Nous confessons la foi chrétienne historique et proclamons la transformation éternelle que procure l’Évangile de Jésus-Christ.
Nous croyons en la divinité de Jésus-Christ, sa naissance d’une vierge, sa vie sans péché, ses miracles, sa mort sur la croix pour notre rédemption, sa résurrection corporelle et son ascension au ciel, son présent ministère d’intercession envers nous et son retour prochain sur terre en puissance et en gloire.
1. Le Dieu de la Bible est le seul et unique Dieu.
Dieu est un esprit vivant et transformateur, éternel et libre, d’une justice, d'une bonté et d'un amour parfaits, entièrement autonome, omnipotent et omniscient. Il règne sur la Terre et il est digne de recevoir toute gloire, honneur, louange et obéissance. Toutes choses et toutes personnes lui sont soumises en tant que Créateur et donneur de vie. Dieu distingua les humains de toutes autres créations en les créant à son image. Chaque homme et chaque femme, en tant que porteur de l’image de Dieu, mérite dignité, respect, attention et protection.
La Bible enseigne que le seul et unique Dieu est constitué de trois personnes formant l'unité de l'être divin. Dieu est le Père qui a envoyé son Fils unique pour sauver les perdus. Le Saint-Esprit est envoyé pour accomplir l’œuvre du Christ en nous. Parce que Dieu existe depuis toute éternité sous cette forme de vie à trois personnes, l'Église se réfère à Dieu comme la Sainte Trinité.
2. La Bible est la Parole écrite de Dieu.
La Bible est la Parole de Dieu révélée, donnée par et à travers les mots d’auteurs humains que le Saint-Esprit a inspirés et guidés (2 Timothée 3.16-17; 2 Pierre 1.20-21). La Bible est vraie dans tout ce qu’elle affirme et sans erreur telle que révélée originalement par Dieu. La Bible nous enseigne ce que nous devons savoir sur Dieu, sa Loi, son salut et comment nous devons vivre. La Bible est l'unique règle infaillible de foi et de vie. Elle seule est l’autorité finale concernant toute la doctrine chrétienne.
3. Le péché a rompu notre relation avec Dieu.
Bien que créés justes, nos premiers parents, Adam et Ève, ont succombé au péché. Par leur désobéissance tous les humains naissent moralement rebelles (Ésaïe 53.6; Romains 3.23). La nature pécheresse que nous avons héritée fait que nous nous comportons comme si nous étions Dieu. Nous n’avons pas en nous ce qu’il faut pour éviter d’enfreindre les principes moraux divins. En fait, aux yeux de Dieu, nous sommes coupables, impuissants, irrémédiablement esclaves du péché et aliénés de Dieu et des autres hommes. La juste rétribution pour nos péchés c’est la mort (Romains 6.23).
4. Dieu a tant aimé le monde qu’il a sacrifié son Fils pour les pécheurs perdus et en péril (Jean 3.16).
Le salut nous libère de la dette des péchés passés, du pouvoir des péchés présents et de la présence du péché et de ses conséquences néfastes jusqu’à la fin de nos jours. Christ est venu dans la chair pour sauver les pécheurs (Jean 1.1, 14, 18; 1 Jean 4.1-3). Ayant été un modèle de vraie sainteté tout au long de sa vie parfaite, Jésus est mort à notre place, a souffert le châtiment que nous méritions et a satisfait la justice de Dieu à notre égard. Par son sacrifice de substitution envers nous, il nous a rachetés de notre esclavage du péché et nous a réconciliés au Père, établissant ainsi la paix entre le Père et nous. Par sa résurrection corporelle, Christ a vaincu la mort et suprêmement démontré sa divinité (1 Corinthiens 15.1-2).
Notre salut nous est accordé uniquement par grâce qui se définit comme une faveur non méritée de Dieu envers ceux qui méritaient exactement le contraire : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2.8-9) Le salut est un don gratuit de Dieu et ne résulte d’aucun travail de notre part. Nous sommes justifiés par notre seule foi en Christ seulement. Dès le moment que nous croyons, la justice de Christ nous est imputée (Romains 4.3-5, 23-24). Sur ce fondement, nos péchés sont pardonnés et nous recevons un statut de personne juste aux yeux de Dieu, bien que nous soyons toujours pécheurs. Nous venons d’être sauvés d'une existence misérable, étant éternellement séparés de Dieu, et nous héritons alors d’une nouvelle vie de joie, de paix et d’actions de grâce en Christ.
5. Dieu le Saint-Esprit régénère et investit de puissance les croyants pour vivre la vie chrétienne.
Le Saint-Esprit ne procure pas seulement aux croyants une nouvelle nature mais également l’assurance de leur salut (Jean 3.3-8; Romains 8.1-2, 11, 16; Éphésiens 1.13, 14). Le Saint-Esprit investit de puissance les croyants pour qu’ils vivent la vie chrétienne et nous appelle à une vie sainte (1 Thessaloniciens 4.7; Éphésiens 3.16). La puissance spirituelle est d'une grande nécessité car la vie chrétienne est une lutte constante contre le monde, la chair et le Diable. Le Saint-Esprit aide le croyant à pratiquer, à l’image de Christ, les vertus que Paul, en Galates 5.22-23, appelle les fruits de l’Esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur et la maîtrise de soi.
De plus, les fidèles de Christ reçoivent du Saint-Esprit les dons particuliers qui leur sont nécessaires pour leurs ministères de service envers les autres (1 Corinthiens 12.4-12). Sa puissance les accompagne dans leurs présentations de l’Évangile. Le Saint-Esprit atteste la vérité et l’autorité des Écritures et les croyants utilisent les Écritures pour mettre à l’épreuve et affronter les esprits séducteurs à la solde du Prince des ténèbres (Éphésiens 6.10-14; 1 Timothée 4.1).
Notre Seigneur nous appelle à aimer le Seigneur notre Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de tout notre esprit et notre prochain comme nous-mêmes (Matthieu 22.37-40). En tant que citoyen du Royaume de Dieu, notre foi paraîtra stérile si nous ne démontrons pas d'amour et d'humilité en se souciant des pauvres, des malades et des rejetés, en réconfortant les affligés, en subvenant aux besoins des nécessiteux et en protégeant les opprimés de leurs oppresseurs (Jacques 2.15-20).
6. Par leur union avec Christ, chef de l’église universelle, tous les croyants sont unis les uns aux autres.
Le Saint-Esprit unit en un seul corps chaque pécheur réconcilié à Dieu par la foi en Jésus-Christ. L’église universelle est une famille internationale, multiethnique et transculturelle, la maisonnée de la foi. Christ est le seul chef de l’Église, laquelle est référée dans les Écritures comme étant également le corps et l’épouse de Christ ainsi que le temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 1.2; 12.12-13; Éphésiens 2.8-10, 19; 3.36). Les églises locales sont, à des divers degrés, des preuves tangibles de l'Église universelle et unique. On les trouve là où la Parole de Dieu et l’Évangile sont fidèlement enseignés et où la Sainte Scène et le baptême sont fidèlement pratiqués. Notre Seigneur à prié pour que les croyants deviennent un (Jean 17.20-22). Notre unité sera manifeste lorsque le croyant surmontera les barrières raciales et confessionnelles pour démontrer la puissance réconciliatrice de Christ (1 Corinthiens 12.24-27; Galates 6.10; 2 Corinthiens 5.17-20; Jean 17.23).
7. Pour chaque génération, la tâche première de l’Église est de proclamer la vérité de l’Évangile de Jésus-Christ.
Jésus-Christ confia à ses disciples la mission de faire connaître son Évangile à chaque homme et femme du monde entier (Matthieu 28.18-20). Chaque chrétien et chaque église locale se voient confier le privilège et la responsabilité de proclamer ce glorieux Évangile. Rien ne doit écarter l’Église de sa tâche de transmettre, avec compassion, l’Évangile et d’implanter de nouvelles églises partout. Ainsi il doit en être jusqu’au retour de Christ, pas seulement pour le jugement dernier, mais pour amener l’Église dans la gloire finale. Ainsi, nous disons avec grande anticipation, « Amen! Viens, Seigneur Jésus! »
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